L’Alliance Internationale de Journalistes, avec le soutien de la Fondation Charles Léopold Mayer et en partenariat avec La Conférence Nationale des Métiers du Journalisme, publie le livret Femmes, hommes, modes d’emploi dans les médias (Collection Chercheurs et Journalistes, novembre 2018).
L’ouvrage, consacré à l’égalité professionnelle dans les médias, donne la parole à plusieurs professionnel.le.s et chercheur.se.s qui décrivent les mesures et les conditions de l’égalité dans plusieurs rédactions et institutions (AFP, Les Échos, Ouest France, L’Équipe, CSA, etc.). En complément de cette approche diachronique qui s’intéresse notamment aux évolutions de recrutement, de pratiques et de luttes au sein de quelques grandes maisons, plusieurs articles dénoncent les effets de genres à l’œuvre dans la pratique même du métier, dont celui de Béatrice Damian-Gaillard et Eugénie Saitta : Des femmes journalistes politiques dénoncent des effets de genre dans leur relation aux sources d’information.
Un état des lieux riche et dense, qui ne saurait être complet sans un regard posé sur les écoles de journalisme et sur le contenu de leur formation. Ainsi, Sandy Montoñola présente les résultats de l’étude menée avec Pascale Colisson (IPJ Dauphine | PSL) et Denis Ruellan (CELSA) auprès de 17 écoles de journalisme Genre et médias : quelles résistances dans les rédactions et dans les écoles de journalisme. Et Pascale Colisson, responsable des Master 1 et chargée de mission diversité et égalité des chances à IPJ Dauphine | PSL, dans son article La formation à l’égalité dans une école de journalisme, revient sur les engagements de l’école en matière de promotion de la diversité et de l’égalité et de lutte contre les discriminations. Elle y présente également les initiatives pédagogiques, notamment la mise en place de cours consacrés aux stéréotypes. Démarche qui a permis à IPJ Dauphine | PSL d’obtenir le label Diversité délivré par l’AFNOR en 2014.
> A consulter librement en ligne : ici.
L’anthropologue Françoise Héritier disait que l’inégalité qui s’applique aux femmes est la première de toutes les discriminations, et fonde toutes les autres. Pour cette raison, il est essentiel de la penser, de l’observer et de la combattre dans les moyens de communication et les médias qui peu ou prou, malgré eux ou pas, la transmettent. Et dans les écoles de journalisme. »








Quels sont les rêves des jeunes Dakarois dans un pays et un continent en pleine mutation ? Les étudiant·e·s en apprentissage d’IPJ ont lancé
C’était en juin dernier. Les journalistes du Parisien avaient laissé une grande marge de liberté aux étudiant·e·s. Environnement, emploi, nouvelles technologies et entreprenariat : ils et elles ont choisi leurs sujets, déterminé leurs angles, effectué les reportages et la mise en page de ce numéro spécial. Les étudiant·e·s ont également assuré toutes les fonctions d’une rédaction : rédaction en chef, suivi de rubrique, illustration, enrichissement web, secrétariat de rédaction. Les journalistes du Parisien qui ont supervisé tout leur travail, ont salué la pertinence de leur regard sur les enjeux économiques.
Aurélie Franc et Camille Rioual (39ème promotion) ont reçu une bourse du Centre Européen du Journalisme pour leur projet de reportage sur la lutte contre la drépanocytose au Burkina Faso. Leur enquête sera prochainement publiée dans Le Figaro.
« LOST, lorsque l’orientation se bouscule », ce magazine d’enquête des étudiants d’IPJ Dauphine | PSL dresse une cartographie des désarrois et des luttes de notre époque : ZAD, radicalisations, migrations, désuétude des systèmes publics (éducatifs, médicaux, sportifs), nouveaux collectifs et nouveaux modes de consommation… La publication dit aussi bien le prix social de l’inattention à l’autre que les nouvelles formes de résistances qui en découlent.